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– 10 secrets de pro pour augmenter les abonnés à sa chaîne YouTube –

10 novembre 2016

Le content marketing est sur toutes les lèvres. Et parmi les contenus phares du web, la vidéo caracole en tête depuis environ 2 ans. Ce format s’avère primordial pour éduquer, engager et convertir les internautes. Voilà pourquoi les entreprises ont de plus en plus une chaîne sur YouTube. Cependant, recruter constamment des abonnés sur ce réseau social est un travail plus fastidieux que sur Twitter, Facebook ou Instagram.


More:   https://www.codeur.com/blog/10-secrets-de-pro-augmenter-abonnes-a-chaine-youtube/


 

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– Lifestage : la nouvelle appli de Facebook pour séduire les jeunes –

26 août 2016

Lifestage : la nouvelle appli de Facebook pour séduire les jeunes  | Lettre d'info Hebdomadaire de W.B.M. | Scoop.it


L’application Lifestage lancée par Facebook est un réseau social dédié aux adolescents. Le but est de reconquérir cette génération d’utilisateurs et de contrer Snapchat.

Facebook a beaucoup évolué et multiplié de manière impressionnante le nombre de services qu’il propose. Mais contrairement à il y a quelques années, le réseau social n’est plus aussi « cool ». Du moins, aux yeux des adolescents.


More:  http://www.numerama.com/tech/190426-lifestage-la-nouvelle-appli-de-facebook-pour-seduire-les-jeunes.html


 

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– Jukeback –

4 août 2016

Jukeback est une solution interactive de diffusion musicale à destination des bars, restaurants et autres établissements en quête de différenciation et d’originalité. C’est, en quelques mots, le Jukebox moderne et connecté.

Jukeback est composé :
– D’une borne tactile, avec monnayeur à destination des clients de l’établissement. Elle permet à ces derniers de choisir les chansons qu’ils souhaitent écouter.
–  D’une interface web de gestion et de diffusion musicale comportant des outils de communication et une gestion automatisée des playlists.
– D’une application mobile, permettant une interaction avec les titres en cours ainsi qu’un maintien du contact entre l’établissement et ses clients.

Fonctionnemen Jukeback

Il permet donc aux utilisateurs de participer à l’ambiance musicale du lieu et de profiter de l’interaction créée par la borne et l’application.
Le produit propose également (et surtout) une bibliothèque de plus de 7 millions de musiques et d’une quarantaine de playlists conçues pour les établissements accueillant du public.

Jukeback

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– Apple’s proposal could transform how streaming services pay songwriters and music publishers …

26 juillet 2016

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– Pourquoi l’Afrique, et non l’Occident, est le fer de lance du paiement mobile –

5 juillet 2016

Aujourd’hui, à l’évocation de l’expression « paiement mobile », certains pensent spontanément à Apple Pay (dont une version française se fait attendre)…. Ou, pour les plus férus de nouvelles technologies, aux projets de Facebook autour des paiements via son Messenger, ou encore à ceux d’Orange Cash and Kix. D’autres, plus au fait des nouveautés, citeront aussitôt iZettle, un lecteur mobile d’encaissement.

Or ces outils, aussi perfectionnés soient-ils, ont tous un point en commun : ils sont largement à la traîne par rapport à ce qui existe dans les pays émergents ! L’Afrique, l’Asie du Sud et d’autres régions se distinguent en effet en termes d’innovations dans le paiement mobile. C’est là que ces technologies ont le plus grand impact, et pas aux Etats-Unis, en Allemagne ou en France. Avez-vous déjà entendu parler de M-PESA, le service de Mobile Money lancé au Kenya en 2007 ? 59% des Kenyans utilisent déjà cette plate-forme dans le pays, où elle représente 66% des volumes de transactions financières. M-PESA permet à ses utilisateurs de faire de nombreuses opérations, qu’il s’agisse d’achats dans l’épicerie du quartier, du paiement de factures et de frais de scolarité, ou encore de la commande d’un billet d’avion. Le tout depuis un téléphone mobile, sans qu’un compte bancaire soit nécessaire. Et M-PESA n’est pas la seule offre.

Au total, 16 pays dans le monde comptent davantage de portefeuilles électroniques Mobile Money que de comptes en banque traditionnels, et ce sans qu’Apple, Google ou Facebook y soient pour quelque chose… Mobile Money, un portefeuille iconoclaste Contrairement au « portefeuille mobile », qui est certainement le service de paiement mobile le plus connu (il s’agit ni plus ni moins d’une interface pour cartes de crédit/débit), un compte Mobile Money n’est pas rattaché à un compte bancaire. L’argent électronique est stocké sur un compte associé au numéro de téléphone mobile de l’utilisateur, qui sert à acheter des biens de consommation et des services, à régler des factures ou à envoyer de l’argent à une tierce personne également équipée d’un téléphone portable. Inutile de disposer d’un smartphone connecté à internet et d’une application spécifique : ce service est compatible avec tous les modèles de téléphones basiques dits « feature phones », grâce au protocole USSD et à la technologie STK dont ils sont équipés par défaut.

Les services de Mobile Money sont promus par des opérateurs de téléphonie mobile tels que Vodafone, Tigo et MTN, qui revendiquent des dizaines de millions de clients dans le monde. Une croissance d’un niveau sans précédent, selon la GSMA, association qui représente les acteurs de la mobilité du monde entier, les offres de Mobile Money comptent aujourd’hui plus de 103 millions d’utilisateurs actifs dans le monde. Ils étaient 60 millions en 2013 et 30 millions en 2012. 103 millions d’utilisateurs… C’est comme si 1 habitant de l’Union européenne sur 5 utilisait un portefeuille Mobile Money pour envoyer de l’argent à des amis, régler ses factures, faire des achats ou percevoir son salaire directement sur son téléphone portable.

Avec 265 services proposés dans 90 pays, le paiement mobile a déjà conquis près des deux tiers des pays émergents. Après avoir vu le jour en Afrique de l’Est, ce type d’offre s’est implanté très largement, du Paraguay au Pakistan. Un succès au très fort impact, puisque les 2 milliards d’habitants de la planète dépourvus de compte bancaire peuvent accéder, pour la première fois, à des services financiers par ce biais. Au total, 7,5 milliards de dollars ont circulé dans le monde par l’intermédiaire de systèmes de Mobile Money rien qu’au mois de décembre 2014 – soit l’équivalent des sommes promises par les pays industrialisés pour mener des campagnes de vaccination jusqu’en 2020 auprès de populations défavorisées.

Des opportunités à l’international

Ces succès ont été dans un premier temps principalement domestiques. Jusqu’à encore récemment, il était impossible d’envoyer de l’argent à l’étranger vers des portefeuilles Mobile Money, depuis un téléphone portable vers un autre, en raison de l’absence d’infrastructures techniques ad hoc. Un obstacle qu’il a fallu surmonter puisque des centaines de millions d’habitants de pays émergents survivent grâce à l’argent reçu de leurs proches, partis travailler à l’étranger ; ces expatriés représentent une manne financière importante pour ces économies en devenir. Les fournisseurs de services Mobile Money ont finalement pu intégrer leurs interfaces de programmation (API) avec les services de transferts d’argent internationaux. Et le succès ne s’est pas fait attendre : ces transactions internationales constituent désormais l’offre de Mobile Money qui enregistre la croissance la plus rapide de toute l’industrie, comme l’a annoncé officiellement la GSMA il y a quelques mois.

C’est la preuve que les attentes du public ont évolué, et qu’il attend une autre qualité de prestation. Les clients en ont assez des files d’attente en agence, de la paperasserie et des commissions exorbitantes imposées par les acteurs historiques du secteur. Plus de 30% des transferts d’argents effectués via WorldRemit depuis l’Europe ou les Etats-Unis concernent ainsi un portefeuille Mobile Money. Les utilisateurs plébiscitent l’instantanéité du transfert réalisé depuis leur téléphone mobile, qu’ils ont été parmi les premiers à apprécier. Ils utilisent des services de Mobile Money depuis des années, alors qu’ils vivaient encore dans leur pays natal.
Read more at http://www.frenchweb.fr/pourquoi-lafrique-et-non-loccident-est-le-fer-de-lance-du-paiement-mobile/246669#Irp3pIRujXh48pGT.99

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– SPOTIFY AND APPLE ARE AT EACH OTHER’S THROATS – WITH THE MUSIC BIZ CAUGHT IN THE MIDDLE –

4 juillet 2016

MBW review-1Each week, The MBW Review gives our take on some of the biggest recent news stories. This time, things are hotting up between digital music’s two biggest rivals. The MBW Review is supported by FUGA.


Princepic“You discovered a premium feature! You must have a Premium subscription to unlock it.”

This is the message Spotify wants to pop up in front of users of its ad-supported service – but says Apple won’t let it.

According to the Swedish streaming platform’sJonathan Prince, Apple has told Spotify that the message violates its App Store rules – despite, he says today, it not linking to any offer, purchase or outside website.

Apple takes a very different view on things.

This is the latest development in a major fallout between the two companies that started off technical, but is getting increasingly ill-tempered.

The outcome stands to have serious consequences for music rightsholders everywhere.


“As a valued developer in the App Store, we’re disappointed with the public attacks you’ve made and appreciate the opportunity to set the record straight.”

BruceSewellSo goes the beginning of a private letter from Apple’s General Counsel, Bruce Sewell (pictured inset), to his equivalent at Spotify, Horacio Gutierrez, sent on Friday (July 1) – which just-so-happens to have since found its way online.

It’s three pages long, and contains a series of slaps in the face to Spotify.

These include the suggestion that the Swedish firm has “benefited enormously” from its association with the App Store, where it has enjoyed 160m downloads.

Sewell comments that Apple finds it “troubling that you are publicly resorting to rumors and half-truths about our service”, adding:

“To imply that Spotify should not have to pay to avail itself of the benefits of Apple’s hard work would give you a tremendous advantage over other developers. It’s simply unfair and unreasonable.”

Another potshot: “We did not alter our behavior or rules when we introduced our own music streaming service or when Spotify became a competitor.

“Ironically, it is now Spotify that wants things to be different by asking for preferential treatment from Apple – in essence arguing that because we compete Spotify should be treated differently, given waivers and exemptions from the rules that pertain to all other developers on the App Store.”


Spotify-EmailSome context: Spotify has long hated Apple’s stipulation that 30% of any new subscription secured through an iOS app is retained by the Cupertino giant.

Along with other third-party app makers such asPandora, Spotify regards this as a punishing and greedy ‘app tax’ on its growing yet loss-making business.

Apple, on the other hand, points out that it has to pay for its massive App Store somehow, and that keeping a near-third of revenue from its partners is an unobtrusive way of doing so.

In an attempt to offset the lost income caused by this ‘app tax’, Spotify’s in-app subscription price on Apple devices stands at $12.99 – three dollars higher than its standard $9.99 per month Premium charge.

Since the launch of Apple Music in June last year, things have taken a turn for the worse.

Spotify says Apple’s ‘tax’ is now flagrantly anti-competitive; that it’s being forced to charge $12.99 per month for a subscription on the iOS store, while Apple’s streaming rival costs just $9.99-per-month.

To combat this disadvantage, Spotify wants to be able push users outside the App Store, where they can avoid Apple’s ‘app tax’ and sign up to Premium for $9.99-per-month.

No way, says Apple.

Spotify and Apple are at each other’s throats – with the music biz caught in the middle

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– Workshop on music digitization to be held in Rwanda –

3 juillet 2016

Over the past few years, the Rwandan recording industry has grown in leaps and bounds. However, only a few artists and professionals based in Rwanda have arguably been able to capitalise on this growth.

Burundi's Moutcho band. Photo: www. noremorserecordseustore.bandcamp.com
Burundi’s Moutcho band. Photo: www. noremorserecordseustore.bandcamp.com
Rwanda's Makumbi Sound. Photo: Makumbi Sound / Facebook Rwandan veteran Abdul Makanyaga. Photo: igihe.com

Recognising this, Rwandan creative media company Afrogroov in partnership with the pan-African record label and distribution platform Africori and others will host a workshop on the digitization and monetization of the local music industry on Saturday 25 June at the Impact Hub in Kigali.

The free workshop aims to change people’s views about Rwanda’s music industry. It is targeted at musicians, government officials, private sector leaders, law professionals and other music industry stakeholders.

The conversation comes at an important time in Rwanda’s music industry. In recent years Rwanda’s live music scene has benefitted from a growing number of live bands and solo musicians plying their trade in Kigali. However, it remains a challenge for most of them to earn a decent living from live performances, as venue owners are said to rarely attach much value to them and therefore seldom pay well. For example an article in The East African claims that bands in Rwanda are often paid less than Rwf100 000 (US$127) for a live show.

The workshop is part of an all-day arts and culture experience dubbed ‘#IamKigali – Kreative Kigali’, which brings together artists from multiple spheres under one roof to showcase the city’s rich and dynamic creative industries and cultural sectors.

The one-day workshop will be followed by evening performances by Abdul Makanyanga, Makumbi Sound and Moutcho, dubbed the M3 Collaboration.

Now in his late 60s, Abdul Makanyaga is a renowned Rwandan traditional musician. He first emerged on the local music scene in the 1970s and made a comeback in 2013. Makumbi Sound is a Kigali-based jazz collective made up of percussionist (and economist) Andrew Mold and guitarists Ibrahim Tam Fum, Chris Nicholson and Junior Tamon, who have been performing together since 2013.

From neighbouring Burundi, Moutcho is a trio made up of Yvan Kwizera (bass), Amadi Nkurikiye (drums) and Arnaud Nganji (guitar) who came together in  2011. Today they are regarded as one of the most innovative bands in Bujumbura, blending diverse influences such as rock, jazz, traditional Burundian rhythms, funk and hip-hop.

http://musicinafrica.net/workshop-music-digitization-be-held-rwanda

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– Streaming Music Will Have 500 Million Paying Subscribers by 2018 –

3 juillet 2016

The following is an interview with ONErpm founder and CEO Emmanuel Zunz, one of the most bullish executives on streaming music’s growth potential. Zunz is all blue sky, though he’s also backing his enthusiasm with free streaming distribution for all artists, a huge move that’s part of a broader, walk-the-walk approach to digital music distribution. We’ve just brought on ONErpm as a sponsoring partner, and think you’re going to hear a lot more noise from these guys in the coming months and years.

Digital Music News: Add up all the on-demand streaming music platforms, and you have roughly 50 million paying subscribers at the midpoint of 2016. What’s the tipping point that sends this to… [gasp] 500 million?

Emmanuel Zunz: I can’t guarantee that this will happen, but I’ll certainly project it. And the reason is that new business models take time initially to ramp up. Usually what you then see is an inflection point, following by a new surge in all-of-a-sudden growth. That inflection point is that watershed moment, it’s the same thing.

DMN: Isn’t growth in premium streaming music pretty high right now? Spotify is surging past 30 million paying subscribers; Apple is taking on a million paying subscribers a month and recently crossed the 15 million mark.

Zunz: Currently, the growth curve for streaming is high among consumers, but in terms of payments and revenue, the growth rates are still pretty flat. But at some point, when people start getting really comfortable with streaming, behaviors will begin to change. That’s your watershed moment, one that will probably occur in about two years. We’ll start experiencing exponential growth.

DMN: Just two years?

Zunz: I think we’re getting closer all the time. When we get there, it’s hard to say exactly. You’ve just got to continue fighting the good fight. But this won’t happen if the industry doesn’t get behind streaming. We — all of us — have to play an active role to drive consumers towards streaming platforms.

DMN: Doesn’t sound like what’s happening at the moment.

Zunz: The impression I have now is that many are deciding that it’s Spotify or Apple that are responsible for figuring it all out. It’s ‘These are my rights, I need to be paid for my rights, this is my catalog and it’s up to you guys to figure out how to make a business out of it.’ And I don’t think that’s a productive attitude, I think we all need to be thought partners on how to make streaming successful.

“A lot of the artists I know are making a lot more money on streaming than they are from downloads. That’s already happening, and it’s very normal these days.”

DMN: But aren’t there serious concerns regarding royalty rates?

Zunz: It’s not that we don’t need to have a productive discussion on rates, or change the laws on how income on streaming music should be distributed. We’re dealing with old copyright laws, and I think those are healthy discussions, we need to keep in mind that without streaming, then we’re really screwed. So we have to play an active role in making this successful, and we can do that by having artists using their influence on their fans, and having them drive traffic using specific campaigns. As opposed to keeping streaming companies hostage and always trying to extract better rates. I understand we want to hold streaming services responsible, but we also need to help them get customers, and that’s by being a marketing or promotional partner with them.

DMN: So at 500 million paying subscribers, is that the point that artists start to experience a decent royalty rate?

Zunz: Frankly, I don’t know what a ‘decent royalty rate’ means. Is it the percentage that isn’t decent, or is it gross numbers that aren’t acceptable? A lot of the artists I know are making a lot more money on streaming than they are from downloads. The money they make per-download is clearly a lot higher than what they’re making per stream, but they’re still making more overall on streaming. That’s already happening, and it’s very normal these days.

So what I’m seeing right now is that we’re light years ahead of where we were two years ago, in terms of streaming monetization. And in two years, we’ll be even more light years ahead. So if the money is already not so bad right now, it’s going to be really good tomorrow.

And if you look at it, the payments are decent right now, there are just issues of who’s getting paid. If it’s the label, it’s what’s getting passed to the artist. But streaming is a very important source of revenue for a music company today, and it should be an important source of income to the artist. But it’s often down to how much a label is paying the artist.

So, I really don’t really understand or agree with the premise of the question.

Emmanuel Zunz.
Emmanuel Zunz.
DMN: Why shouldn’t an artist wait until the big subscriber numbers arrive? Why put up with bad royalties today?

Zunz: We really need to work together to build an industry. And no, artists shouldn’t wait until the big numbers arrive, I really don’t think we’re talking about bad numbers today, but we need to work together to change consumption habits. They need to show their fans the value of listening on streaming. And in order to change consumption habits from users, you need to have your content on the platform, and show the user the value of subscribing.

So it’s absolutely imperative that artists don’t wait, they have to be participants. We all have the responsibility and the power to transform the industry into what we want it to be. We should never sit out and wait. And it’s only through working internally that we can actually make change, it’s only through participating that we can make change, we have to make it happen, and by all of us taking a part is how we’re going to get to 500 million subscribers.

DMN: What happens to free streaming in all of this, either on YouTube or the on-demand audio side? Sony Entertainment executive Michael Lynton recently mentioned that free access may eventually be terminated, as soon as paid volumes reach critical mass.

Zunz: It’s not free, it’s ad-supported. And YouTube and on-demand services are very different in terms of how they treat ads. I don’t know if you’re going to get rid of ad-supported entirely, though I do feel strongly that having users sign up for ad-supported streaming is an essential part of the development of this industry. Will it go away? It might. But it would only go away if we have a good amount of paying subscribers.

Yes, Streaming Music Will Have 500 Million Paying Subscribers by 2019

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– Comment bien démarrer sur Snapchat… pour ceux qui n’y comprennent rien ! –

2 juillet 2016

Un dialogue sans langue de bois entre un « jeune vieux » et un « vieux jeune » autour de Snapchat, où comment mieux appréhender le réseau social de l’éphémère.

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Discussion entre Rodouane Ali Mokbel, consultant Social media chez Publicis Media, qui officie sur Snapchat sous le pseudonyme terriblement créatif  de @rodouane  et Sélim Niederhoffer, blogueur lifestyleet community manager de Patrick Bruel (qui est sur Facebook, Twitter, Instagram mais pas Snapchat…)

Snapchat, tout le monde en parle, les marques s’y mettent pour trouver les « ados là où ils sont », c’est la plateforme de conversation dont la croissance fut la plus rapide en 2015.

Mais malgré cette explosion du réseau social au logo jaune, certains anciens jeunes de la génération Y pourtant présents sur Facebook, Twitter et Instagram n’arrivent toujours pas à sauter le pas et à trouver la motivation pour (bien) utiliser Snapchat.

Suite à ce statut posté sur… Facebook, la discussion entre « jeunes vieux » qui ne comprennent rien à Snapchat et « vieux jeunes » partisans de l’appli de partage de photos et de vidéos a démarré.

Discussion entre Sélim Niederhoffer, un « snap-sceptique » qui galère à y trouver un intérêt et Rodouane Ali Mokbel, « snap-enthusiast ».

Sélim : « Tu sais quoi, je crois que je suis trop vieux pour Snapchat… »

Rodouane : « Malgré mon âge, Snapchat est devenu mon réseau préféré. Simplement parce que c’est une nouvelle façon de communiquer plus proche du réel, d’ailleurs Casey Neistat, le célèbre influenceur / blogueur / réalisateur a aussi voulu surfer dessus avec BeMe : une application qui interdit la retouche de photo et même de cadrer correctement. En effet pour poster du contenu il faut porter son téléphone au niveau de son cœur, la photo est postée directement sans preview et sans retouche : https://beme.com/ »

Sélim : « Mais en fait, outre l’âge, je ne suis pas la STASI tu vois. Je crois que la vie des autres, je m’en fous. J’ai du mal à m’intéresser à une blogueuse dans sa chambre d’hôtel, à une pote qui part en week-end et qui chante dans sa voiture, à un cheesecake mal éclairé au resto… »

snap

Rodouane : « Il faut suivre les bonnes personnes, c’est sûr ! Mais les stories autour de l’Everest, de l’espace, des finales NCAA avec ce vrai coté « réel » rendent addict. Et tu peux poster tout le contenu que tu veux sans avoir peur d’être jugé par des personnes extérieures. Tu sais exactement qui a vu tes stories et qui t’ajoute, paradoxalement c’est le plus sulfureux des réseaux qui est le plus sécurisé de ce point de vue. »

Sélim : « En vrai, ce qui me m’horripile, c’est la notion de temps perdu, de temps passé à mater des stories. J’ai mon compte Facebook depuis 2007, je suis sur Twitter, Instagram : je donne déjà tellement de temps à tous ces réseaux, je ne comprends pas pourquoi j’en donnerais encore plus à un réseau qui efface les contenus ! Si je bosse pour ces réseaux, il faut que ça me serve ! Je veux du retour sur investissement ! »

Rodouane : « Mais justement c’est un gain de temps énorme. Fini de perdre du temps à shooter 10 fois le même cheesecake pour avoir l’angle parfait d’Instagram.  Tu postes du vrai contenu. D’ailleurs ta relation au contenu va changer, le but étant de partager ton expérience et non plus le coté matériel. La relation au contenu que je poste est différente, le coté moins chiadé de ce que j’ai envie de partager me rend plus spontané.

Ensuite si tu veux immortaliser tes plus belles prises, tu mets tout ça en story donc tu l’as quand même 24h et si jamais c’était vraiment bien, tu peux le sauvegarder et instagramer plus tard (en prenant soin de retoucher).

« Avec Snapchat, ta relation au contenu va changer »

Sélim : « A titre personnel, je ne comprends pas pourquoi les filles demandent si j’ai Snapchat pour m’envoyer des sextos… Comme si le réseau assurait plus de sécurité et d’anonymat… Ils se sont quand même fait hacker l’an dernier… »

Rodouane : « Disons que lorsque tu as une notification Snapchat, tu sais qu’il faut tourner ton écran. 9 fois sur 10 tu t’es isolé pour visionner finalement un coucher de soleil mais mieux vaut être prudent. Sur la sécurité, malheureusement le risque est le même que sur les autres à un détail près : moins de data personnelles sont connues et détenues par Snapchat »

Sélim : « Bon allez, sixième tentative, je vais y arriver… Des recos pour bien réussir sur Snapchat ? Pour enfin bien utiliser Snapchat ? »

Rodouane : « Snapchat en 5 points je vais dire :

  • Ne suivre d’abord qu’une dizaine de personnes que tu côtoies vraiment avec qui tu vas pouvoir te lancer dans des délires d’échanges (filtres, faceswap etc) histoire de t’habituer.
  • Se jeter sur les stories « monde » pour découvrir toutes les villes les évènements mondiaux comme tu ne les a jamais vus comme la fête des Morts au Mexique, l’ascension de l’Everest, la journée internationale du Burger ou du donuts. Ensuite des villes du monde sont mises en avant régulièrement par l’appli.
  • VERIFIER 3 FOIS le username des personnes à qui tu envoies des snaps dévoilant ton anatomie
  • Mettre l’application à jour dès que possible pour profiter de leurs innovations car Snapchat est une plateforme qui met l’accent sur l’expérience utilisateur avant les marques… pour le moment
  • Suivre des célébrités que tu apprécies (très important) type sportif ou chanteur qui montre souvent l’envers du décor avec du contenu que tu ne verras nulle part ailleurs.

Comment bien démarrer sur Snapchat… pour ceux qui n’y comprennent rien !