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– Les stratégies de diffusion à l’ère du numérique –

20 septembre 2017


Voici trois ingrédients essentiels pour réussir la distribution de votre oeuvre sur le web : lancer une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux et établir des partenariats avec des médias connus et des « influenceurs » sur le web.

Produire et diffuser une œuvre étaient auparavant deux disciplines très nettement réparties entre le producteur et le média émetteur. Dans un monde numérique, la distinction n’est plus si nette, car la diffusion est devenue une variable parmi tant d’autres. Les possibilités en matière de distribution sont extrêmement nombreuses, et ce qui est pertinent pour un projet ne le sera pas nécessairement pour un autre.

Alors, comment s’y retrouver? Voici quelques conseils pour mettre en place une stratégie pertinente pour chaque projet sans gaspiller vos moyens de communication dans des activités qui n’atteignent pas le public auquel il est destiné.

La fin de la publicité?

Je rencontre Julien Aubert, fondateur de Bigger than Fiction, une agence parisienne qui se spécialise dans les dispositifs de communication innovants pour les œuvres culturelles et qui se double aujourd’hui d’une activité de production.

Il m’avertit d’emblée : les campagnes display – soit la publicité sur des sites tiers sous forme de bannières et apparentées –, c’est fini!

« Nous en faisons de moins en moins. Ce n’est pas rentable du tout, les gens n’y font pas attention, ils ne cliquent pas. Et c’est beaucoup de travail : pour une campagne, il faut travailler avec trois ou quatre régies! À l’inverse, Facebook est très simple d’utilisation et beaucoup plus efficace en termes de ciblage. »

Bigger than Fiction travaille aussi bien pour le compte de diffuseurs traditionnels souhaitant faire parler de leurs programmes en ligne que de projets 100 % numériques qui devront se trouver un auditoire.

Pour Julien, une campagne peut notamment faire appel à trois composantes : de l’achat média sur les réseaux sociaux, des partenariats de contenus avec des médias pertinents et des stratégies auprès d’« influenceurs » qui s’appuient surtout sur les nouvelles voix du web (les Youtubers, Instagrameurs et ainsi de suite).

Se tourner vers les réseaux sociaux

Je comprends rapidement que, si l’achat de publicité sur Facebook et les consorts n’est pas forcément la dimension la plus originale, elle reste toutefois incontournable.

« Nous réalisons toujours, pour le compte de producteurs qui ont une petite enveloppe de communication, des opérations de publication sur les réseaux sociaux et d’achat média. Nous avons fait cela pour le projet de réalité virtuelle The Enemy. Nous avons réfléchi avec eux à une narrative sur Facebook et nous avons procédé à une planification conversationnelle d’une vingtaine de publications sur plus d’un mois. Sur cette base, nous avons lancé une campagne d’achat média directement sur Facebook. »

Et les autres réseaux sociaux alors? « Twitter est aussi assez rentable, mais c’est un réseau qui perd beaucoup en engagement. Le nombre de gazouillis et de retweets, le temps passé par les utilisateurs, tout est à la baisse. C’est un réseau en déclin, mais qui ne mourra pas, car il reste très utile pour les professionnels qui cherchent certains renseignements. Malheureusement, c’est un média qui ne sera jamais grand public.

Instagram commence à bien fonctionner sur le plan promotionnel, de par sa pénétration parmi les jeunes et parce qu’il partage sa plateforme d’achat média avec Facebook!

Quant à Snapchat, c’est un réseau compliqué, car on ne peut pas partager les contenus d’autrui, comme dans le cas d’un retweet sur Twitter par exemple, ou encore connaître le rendement de telle ou telle publication. Donc, on ne voit pas beaucoup de campagnes sur ce réseau, qui montre lui aussi quelques signes de faiblesses devant la montée d’Instagram. »

L’hyperconcentration de la puissance marketing de Facebook (et de son poulain Instagram) est frappante. Et si elle pose des problèmes sociétaux qui ne sont pas l’objet de cet article, elle est à coup sûr une aubaine pour celles et ceux qui souhaitent faire parler d’une œuvre numérique.


Source et suite:  https://trends.cmf-fmc.ca/fr/blog/les-strategies-de-diffusion-a-lere-du-numerique#When:13:30:00Z


 

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– 16 Reasons Why Music Startups Fail –

20 septembre 2017


1. Licensing.

If you want major artists from major labels, be prepared to pay multi-millions of dollars for it.  And it may take years to finalize those deals (just ask Spotify).

If they don’t make you give away a percentage of your company, I’d like to meet your attorney.

I just got off the phone with a young, talented, and very smart entrepreneur who has a great idea that really addresses a lot of problems with Instagram, Facebook, and Twitter.  But he was clueless about music licensing.  And unless he can raise a giant pile of cash or radically change his business model, he’s f—ked.

I’ve found that only the extremely wealthy companies (like Google and Facebook) can effectively make licensing go away.  But even Google and Facebook have to worry about it.  And if Spotify’s IPO is endangered by licensing, your startup will definitely have to deal with it, guaranteed.

 

I won’t get into what’s fair and what’s not.  Major labels invested to make artists like Rihanna and Coldplay into superstars.  But there’s actually a substantial group of investors who won’t finance anything reliant upon major label licenses.  They don’t think it’s a good financial bet.

2. The goal was to ‘save the music industry’

The music industry is a brutally unfair place.  That doesn’t mean it’s a worthwhile mission to ‘save it’.  But that’s a huge part of a lot of music-focused business models.  Most have some variation of the following:

Digital is killing artists — this model saves them.

Great artists aren’t recognized by the major labels — this startup solves that.

Music is bad and people don’t even know it — we will make music better and help the world change.

That’s not to say there aren’t lots of music startups solving very real music industry problems.  But big mission, highly-philanthropic startups with fluffy goals are usually failures.  Instead, companies that attack more targeted problems are oftentimes more successful.  Take these examples:

Patreon helps artists establish a direct-to-fan revenue channel.

Innovative Technology Electronics Corp. figured out a way to sell stylish turntables to people who didn’t have a ton of cash.

CD Baby helped artists create and sell CDs affordably, then helped them digitally distribute their music when CDs died down.

Source3 addressed persistent issues related to IP identification and protection online (and Facebook needed that).

See the difference?


Source:  https://www.digitalmusicnews.com/2017/08/10/music-startups-fail/


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– 10 Conseils pour pénétrer le marché de la musique en Chine –

20 septembre 2017

10 Conseils pour pénétrer le marché de la musique en Chine


Dans un pays où plus de 75% de la population écoute de la musique, le marché de la musique en Chine reste encore très peu développé en comparaison des grandes puissances comme les Etats-Unis. Développer et commercialiser sa musique en Chine reste pour les acteurs, un énorme challenge à entreprendre en raison des régulations gouvernementales, de la culture musicale des individus et de la manière dont s’implanter sur le marché.

Le marché de la musique en Chine

La Chine n’exploite pas encore assez bien tout son potentiel de croissance musical. En effet avec une population de plus 1,3 milliards d’habitant, la taille du marché ne se place qu’en douzième position sur le marché de la musique, derrière des plus petits pays comme la Suède, la Belgique ou encore les Pays-Bas.

Cependant, le marché est en phase de se développer rapidement. La valeur de l’industrie est estimée à plus de 169 millions de dollars avec une croissance moyenne annuelle de plus de 60%. Par ailleurs, les canaux digitaux de l’industrie sont ce qui permet au marché de poursuivre cette croissance exponentielle. L’avenir de l’industrie musicale du pays se fera grâce au digital. Les entreprises reconnaissent le potentiel et les opportunités qu’offrent la distribution digitale sur le marché.

Les prémices de l’industrie musicale digitale chinoise

Le marché digital représente plus d’un milliard de dollars, un marché en phase de croissance qui ne demande qu’à rencontrer l’offre et la demande. Plus de 70% de la population chinoise écoute de la musique à travers les canaux digitaux et mobiles. Ce chiffre monte à plus de 80% quand on parle des jeunes générations. Le temps moyen passé à écouter la musique par semaine est de 16 heures contre 19 pour les jeunes.

Le marché jouit d’un réel développement qui reste encore à exploiter notamment en ce qui concerne les applications d’écoute musical sur smartphone. 70% des chinois écoutent de la musique grâce à leur téléphone il est donc temps au marché d’être exploiter et de répondre à ses nouvelles attentes.


Suite et Source :  http://www.marketing-chine.com/analyse-marketing/10-conseils-penetrer-marche-de-musique-chine


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– Soundcharts lève 2,65 millions d’euros pour analyser la data de l’industrie musicale –

20 septembre 2017


Le montant

Soundcharts, start-up qui permet à l’industrie musicale de connaître la valeur d’un artiste sur le marché, annonce un nouveau tour de table d’un montant de 2,65 millions d’euros, mené par Alven Capital suivi par Kima Ventures et Global Founders Capital.

L’entreprise a déjà réalisé une première levée de fonds d’un montant de 300 000 euros, en juin 2016. Plus récemment, la société a remporté le Midem de Cannes en juin dernier.

Le marché

Fondée en 2014 par David Weiszfeld, Soundcharts répertorie toutes les données liées à l’artiste (playlist, diffusion radio, fans sur les réseaux sociaux, etc) grâce à un logiciel développé en interne. Cela permet, par exemple, aux salles de spectacle de connaître la valeur d’un artiste sur le marché musicale.


Source:  https://www.frenchweb.fr/soundcharts-leve-265-millions-deuros-pour-simposer-sur-le-marche-de-lindustrie-musicale/302411


 

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– l’inauguration de L’atelier des artistes en exil –

19 septembre 2017
22.09.2017
102 rue des Poissonniers 75018 Paris
18h – 21h

L’atelier des artistes en exil vous invite à l’inauguration de son lieu dédié à l’accompagnement des artistes en exil sur le territoire français le 22 septembre de 18h à 21h  au 102 rue des Poissonniers 75018 Paris (métro Marcadet Poissonniers), En compagnie de nombreux artistes en exil, l’aa-e présentera ses missions et dévoilera la programmation de son festival pluridisciplinaire « Visions d’exil » du 10 au 18 novembre 2017, au Palais de la porte dorée.

L’atelier des artistes en exil se propose d’identifier des artistes en exil de toutes origines, toutes disciplines confondues, de les accompagner en fonction de leur situation et de leurs besoins, de leur offrir des espaces de travail et de les mettre en relation avec des professionnels (réseau français et européen), afin de leur donner les moyens d’éprouver leur pratique et de se restructure.


Source: http://aa-e.org/fr/linauguration-de-latelier-des-artistes-en-exil/


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– Le streaming musical d’Amazon débarque en France –

19 septembre 2017

Lancé avec succès l’année dernière aux Etats-Unis, en Allemagne et au Royaume-Uni, Amazon Music Unlimited mord sur le terrain d’Apple, Spotify et Deezer.

Amazon avance ses pions dans le monde du streaming musical. Jeudi, le géant américain a annoncé le lancement de son service de musique à la demande Amazon Music Unlimited en France mais aussi en Italie et en Espagne. Mordant un peu plus sur le terrain des deux leaders du secteur : Apple Music et Spotify et, en France, de Deezer. Il s’agit d’une nouvelle étape pour Amazon Music  avant de se développer dans la foulée en Allemagne et au…


Source:  https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/030563651063-le-streaming-musical-damazon-debarque-en-france-2114285.php#C7kaoq6TF1PwkoqI.99


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– Qobuz, ce Français qui voulait faire du streaming autrement –

19 septembre 2017

instrument musique guitare


« Soyez curieux » est le nouveau slogan du Français Qobuz : répondant à l’injonction, nous avons rencontré les équipes de cette plateforme de streaming pas comme les autres. Curiosité pour leur vision du streaming et leur modèle économique nous ont conduit à poser de belles questions quant à l’avenir de la musique en ligne. Rencontre.

Il faut s’aventurer dans une petite zone d’activité en périphérie de Paris pour trouver les locaux de Qobuz. Quelques rangées d’ordinateurs, des salles de réunions, du matos Hi-Fi, quelques disques qui traînent : nous pourrions nous croire chez un jeune label. Alors qu’ici, personne ne produit de la musique ; Qobuz la distribue. Depuis plus d’une décennie déjà.

Au départ, il s’agissait de se jeter dans le grand bain du numérique avant que les iTunes et Spotify n’assèchent le vivier de jeunes pousses prometteuses qui s’imaginaient disquaires de demain. Parmi ceux-là, un restera debout et perdurera : Qobuz.


Source:  http://www.numerama.com/pop-culture/289156-qobuz-ce-francais-qui-voulait-faire-du-streaming-autrement.html


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– Les salles de musiques actuelles en plein naufrage –

19 septembre 2017

Claire Guérin, directrice du CAC, et Thierry Duval, directeur du CRY © Florian Dacheux


Dans les Yvelines, le rythme du démantèlement des structures de musique actuelles s’accélère. Alors que le CAC George Brassens de Mantes-la-Jolie est déjà condamné, c’est tout un tissu associatif qui se meurt. Etat des lieux d’un phénomène qui, en vérité, est national.

Après le Bilbo à Elancourt dans les années 1990, la Clé des Champs à Plaisir dans les années 2000 ou encore plus récemment la Petite Entreprise à Marly-le-Roi, c’est au tour du CAC George Brassens de Mantes-la-Jolie de subir les nouvelles orientations politiques en matière de culture. Outre la suppression de la subvention du département (60 000 euros), la ville de Mantes-la-Jolie n’a pas renouvelé à son tour la convention de financement et de gestion du CAC (330 000 euros). Les raisons avancées ? La création de la Communauté Urbaine Grand Paris Seine et Oise qui aurait poussé la Ville à repenser sa politique culturelle, la nécessité pour la Ville de réaliser des économies, le déficit structurel de l’association depuis 2012, le manque de rayonnement et de lisibilité d’un projet culturel du CAC axé sur les musiques actuelles touchant un segment de public trop limité… « Il s’agit d’une remise en cause brutale de la gestion de la politique associative, sociale, culturelle et notamment musicale menée depuis 66 ans à Mantes-la-Jolie et sur le Mantois, affirme Claire Guérin, directrice du CAC. Notre colère, notre déception sont immenses. On nous accuse d’un manque de rayonnement et de lisibilité. Ce sont des arguments subjectifs qui nous semblent être davantage des prétextes, plus que de réelles raisons. Sur le déficit structurel, on réfute totalement. La Mairie nous accuse d’être en déficit depuis 2012, or il faut savoir que le CAC a failli fermer, on a dû reprendre un trou énorme avant de réussir à rattraper le déficit. Cela fait cinq ans qu’il y a une impossibilité de reconstruction avec les représentants de la ville. On nous reproche de ne pas avoir de projet alors que nous avons présenté un projet culturel fin 2015 à la Mairie. En 2016, la suppression de la subvention du département nous avait déjà paru comme un signal d’alerte comme un possible lâchage des politiques locales. Je suis complètement écœurée de la façon dont on est traité ».


Source:  https://blogs.mediapart.fr/florian-dacheux/blog/120917/les-salles-de-musiques-actuelles-en-plein-naufrage


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– La quête de soi, Wanda-full épisode 3 –

18 septembre 2017

Wanda-full ep 3-18 Court


La quête de Soi, Nouvel épisode de Wanda-full est en ligne depuis la semaine passée.

Comment être soi dans un monde ou l’on voudrait uniformiser toutes entités, ou notre singularité est montrée du doigt..

L’une des clés permettant un meilleur développement de carrière réside sur l’originalité, qui permet ensuite de développer une identité forte.


Episode complet: https://youtu.be/M7IG8pydUXo


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– Breaking: Hundreds of Musicians & Songwriters Just Filed Legal Paperwork Against Spotify –

18 septembre 2017


Last week, major music publishers promised a war against Spotify.  But it looks like another army has beaten them to the punch.

In paperwork filed in federal court this week, more than one hundred musicians and songwriters demanded that Spotify pay its fair share of publishing royalties.

And yes — the specific royalty in question is the ‘mechanical’ reproduction royalty.  Spotify has now declared that reproduction rights don’t apply to them, but potentially billions in legal damages say otherwise.  And the list of artists demanding compensation is enough to create a serious public relations nightmare.

The list of protesting artists is impressive: Tom Petty, Zach De La Rocha and Tom Morello of Rage Against the Machine, Dan Auerbach of the Black Keys, Rivers Cuomo of Weezer, David Cassidy, the heirs of Sony Bono, Kenny Rogers, and Kim Gordon.  Even Anthony Hopkins, who apparently moonlights in classical composition, is on the list.

Shepherding the rebuttal is Wixen Publishing, just one of a number of publishers upset with Spotify payouts.

At root is a recently-drafted, $43 million settlement over unpaid mechanicals.

This was actually signed before Spotify decided that the entire mechanical license was bullsh-t.  But the $43 million accord, one of two major agreements surrounding mechanicals, seemed to offer Spotify an easy escape from a harrowing licensing dispute.  But that was wishful thinking.

Now, the overwhelming sentiment is that $43 million is an insult.


Source: https://www.digitalmusicnews.com/2017/09/13/musicians-publishers-lawsuit-spotify/